Journaux vietnamiens

Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 03:05

Encore un article du Thanh Nien, j’aime bien ce journal, il n’a pas le côté un peu « propagande » que je retrouve souvent dans les actualités et dans d’autres journaux vietnamiens. Mais bon, comme au Vietnam toutes les sources d’informations publiques sont contrôlées, il ne faut pas s’attendre non plus à lire des articles critiquant le gouvernement, mais au moins il y a des articles qui s’en approchent un peu.

 

Cet article est intéressant à mon sens :

 

“Come holiday season and I receive plenty of congratulatory cards – written only in English – from companies, organizations and businesses.

 

No Vietnamese, only English.


Then it happens again with invitation cards to press conferences, opening ceremonies and formal parties.

Yet again, I confront this phenomenon as I visit several restaurants and hotels to find menus and descriptions written only in English.


But wait. Some cards do contain Vietnamese, but so often it’s written in small letters and put in a very modest, unassuming spot.


What does this mean? That the organizers of the events feel embarrassed using Vietnamese?

For those who subscribe to Viettel land phones, it might be frustrating to hear the “not so fluent” English speaking voices announcing the reasons why the users’ phones were cut.


The story is the same with the dong, our national currency. Visit some language centers and international schools, clothing stores, or souvenir shops. The owners post prices only in US dollars.


I’ve been to some duty-free shops in some countries and find that they only accept payment in their own currency. In Vietnam, some duty-free shops even ask that customers must pay them in American dollars.

Here’s the lesson: if we don’t respect our national language, who else will? Some Vietnamese even find that it’s an honor to receive messages and cards in English.


Throughout our history, Vietnam has always been able to keep its own, distinctive culture and there’s no reason why we should not be proud of using our national language.


I am not saying that a card written in English would lead to losing the authenticity of this country.


But just think: if even the educated class of this country feels “more honored” using English, what can we ask from those girls who line up hoping to get married to foreigners?


It’s a matter of self-respect.


By Huynh Ngoc Chenh »


Trois choses concernant cet article :

L’avant-dernière phrase est un peu floue et fait un peu raccourci mais il y a du vrai. A prendre avec des pincettes.

C’est vrai que moi aussi j’ai toujours trouvé affreux des boutiques qui vous disent les prix en dollars parcque les taux de conversion sont pipés : « Yes sir : 1$ = 14000VND » et surtout parcque ça vous case cash dans la case « touriste de base qui a du mal avec les dongs ». Le pire c’est les boutiques qui demandent à être régler en dollars, généralement, ils ont la chance de me voir partir à cette annonce.

Les « non so fluent » voix, c’est toujours marrant, surtout dans les avions où vous comprenez presque mieux en Vietnamien (c’est dire) et que vous demander à votre voisin de siège : « Mais c’est de l’anglais ? »… Avec le fameux « Le train possède 6 heures en retard, merci de 18h30 ».


Parler anglais et écrire anglais c’est une capacité très recherchée pour le business, presque tous mes amis (et même des amis ingénieurs) suivent des cours d’anglais en cours du soir pour pouvoir acquérir ce précieux langage, indispensable à la réussite sociale aujourd’hui dans un contexte d’ouverture économique mondiale. Mais ce qui me fait sourire, c’est quand on fait un rapprochement avec la Chine. Pas la Chine d’aujourd’hui, non, celle-là, elle a franchi le pas et est une superpuissance aujourd’hui et donc, comme on a plus besoin de s’adapter aux autres, adios l’anglais, on ne parle plus que Chinois même si avant beaucoup voulaient parler anglais pour trouver un meilleur job. Quand vous regarder les films chinois d’il y a 10 ou 20 ans, la belle époque où la Chine voulait encore exploser au monde, les expressions anglaises étaient passées dans le langage courant et tous les acteurs voulaient travailler à l’internationale pour pouvoir « faire de leur pays un pays riche et puissant » (si si il y a vraiment des discussions de ce genre dans les vieux films chinois). Les américains étaient généralement les seuls étrangers dans ces films mais ils se faisaient toujours doubler par les super policiers chinois qui leur montraient, par leur super maitrise du kung fu et des cascades de malade, que la Chine était un pays puissant et digne de confiance, et paf ! le policier se récupérait une médaille des mains d’un grand ponte américain sous les yeux respectueux des américains. Réplique ultime d’un américain du FBI à un chinois de la police : « Vous avez des détecteurs de métaux en Chine ? » réponse : « Est-ce que les américains ont des Mc Donald ? ». Désolé, je me suis éloigné du sujet.


Aujourd’hui, même si le Vietnam déteste, mais alors, au plus haut point, qu’on le compare à la Chine du fait de l’occupation de 1000 ans auparavant et de toutes les guerres et attaques politiques qui vont avec, aujourd’hui, c’est pareil : c’est la classe de parler anglais car vous pouvez mieux vous adapter aux relations internationales, avoir des études à l’étranger et du coup mieux participer au développement de votre pays… Mais ce qui est intéressant c’est l’avenir : comme le Vietnam est sur les trace de la Chine et de l’Inde, est-ce qu’un jour cette course à l’anglais s’arrêtera pour reprendre le Vietnamien, langage qui devra être appris par les étrangers en signe de respect ? Je ne pense pas vraiment en fait mais c’est difficile à dire : les Vietnamiens donnent parfois l’impression de se vendre à l’étranger pour le business et pour l’argent mais leur fierté pour leur pays et leurs racines les empêchera toujours d’aller trop loin (encore que… l’argent rend les gens bien différents).


Ah là là… L’aura de l’étranger. Je pense que tous les gens qui sont allé au Vietnam (les garçons) ont eu la joie de se voir demandés en mariage par une jolie Vietnamienne. Pour une moindre mesure ici car, hé oui, personne ne m’a demandé en mariage (c’est presque triste), à chaque fois que je dis que je suis étudiant à Bach Khoa dans le domaine de la robotique, on me dit « Ah ? Tu es professeur ? » . Mais  NOOOOOON je suis étudiant et les étudiants vietnamiens sont plus calés que moi en la matière ! Rôôôh, le pire c’est un ami qui voulait que son frère de 17 ans loge avec moi (j’ai eu le malheur de dire que j’avais une grande chambre) et qu’il travaille avec moi à l’université pour apprendre la robotique, mise à part le fait qu’accueillir un locataire sur mon dos ne me plaisait pas tant que ça, le problème c’était que je me trouvais alors au début de mon séjour et que je ne connaissais même pas la différence entre un PIC4431 et un PIC4331 (c’est un exemple criant pour moi, vous en faites pas, même si à l’air technique, ne pas le savoir n’est pas important) alors dire que j’allais lui apprendre la robotique c’est un peu comme demander à Vladimir Poutine de vous apprendre à être aimable ou à un jésuite de vous apprendre à gagner du temps sur des projets. Peut-être que d’ici 5 ou 10 ans, se sera différent ? Peut que l’aura parfois mystique de l’étranger disparaitra comme elle a disparue dans mes habitudes ici… Allez, j’y retournerai pour voir !

En conclusion de cet article bordelique, l’anglais a acquis ses lettres de noblesse au Vietnam, bien loin devant le vieux et compliqué français que seuls quelques étudiants choisissent d’apprendre mais toujours en parallèle de l’anglais. Cet engouement pour cette langue s’explique facilement par la volonté d’un avenir meilleur et surtout d’une promesse de meilleurs postes. Mais le jour où le Vietnam deviendra une puissance économique, se seront les étrangers qui devront se mettre au niveau des sociétés vietnamiennes et le Vietnamien sera alors un signe de respect recherché, l’anglais existera toujours mais un peu plus comme l’usage qu’en fait la Chine.  

 

 

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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 12:33
Après la réponse de Louis sur un article, j'ai pensé que, vu que j'avais seulement un circuit à refaire sur Orcad et deux plans A0 à retoucher, il serait bon de faire un article sur cet aspect de la culture Vietnamienne qui m'a toujours fait sourire.

De mon point de vue, même si je ne peux dire non plus que j'ai compris à 100% ce que l'auteur voulait faire passer, je pense qu'il s'agit plutôt d'une critique sur la façon de penser que l'on retrouve au Vietnam concernant justement la façon de penser que "devrait" avoir les jeunes. J'ai lu un article qui disait que 40% des étudiants Vietnamiens souhaitaient que leurs professeurs leur apprennent à penser par eux-même, c'est bel et bien un des gros point noir de l'éducation nationale Vietnamienne: les livres sont périmés et n'ont pas été remis à niveau depuis notre ami l'Oncle Hô, les anciens professeurs héritent de cette époque et sont souvent considérés comme particulièrement chiants par les étudiants car leur façon d'enseigner est très froide et rigide. C'est une information que je vérifie tous les jours auprès des étudiants que je rencontre et je suis même surpris que ça ne monte pas à 60%.

Je parle d'étudiant Stakanov pour illustrer le principe: on vous montre l'histoire d'un ouvrier modèle pour motiver les troupes. Au Vietnam c'est pareil avec les étudiants. En parcourant les journaux et en regardant les journaux télévisés vietnamiens, j'ai toujours la chance de tomber sur un article ou un reportage sur un étudiant brillant, fierté du Vietnam.... Et c'est souvent la même histoire:

"L'étudiant Nguyen Tin Thuong vit dans le petit village de Cao Ban, au sud de Saigon. Logeant dans une petite maison ordinaire avec sa mère, son père, ses trois frères et ses deux soeurs, il a étudié dur tous les jours, économisant sans cesse pour s'acheter de nouveaux livres et des cahiers, et aujourd'hui a terminé premier du concours général de mathématiques de la province de Binh Dinh.

Malgré ses études, il travaille le soir avec son père dans la fabrique de chaises en bambous pour subvenir aux besoins de sa famille et en particulier de ses frères et soeurs à qui il donne des cours tous les soirs pour leur permettre de progresser et de suivre son exemple. Il travaille tous les soirs jusqu'à 22h puis étudie jusqu'à 1h voire plus lorsqu'il le souhaite.

Sa famille est très fière de lui et lorsqu'on l'interroge sur son futur il voudrait devenir professeur pour pouvoir aider les enfants de sa province et de son village à obtenir un bon travail et ainsi aider leurs familles et la communauté toute entière."

C'est parfaitement inventé mais je vous assure que je colle de très près à ce que je vous pourriez lire. Bon, des étudiants comme ça, c'est vrai, je les admire aussi surtout que ce ne sont pas des exemples inventés car les Vietnamiens sont très fiers de leurs réussite scolaire et peuvent réellement être des bêtes de travail pour devenir les meilleurs à acquérir un travail intéressant. C'est quelque chose que je respecte par dessus tout ici.

Mais le problème n'est pas vraiment là, le problème c'est que vous lisez ça tout le temps, c'est comme si vous aviez des super étudiants poartout partout partout, même dans les conversations de tous les jours avec mes amis, c'est un sujet qui revient parfois: dès qu'on me parle de tel ou tel ami on s'empresse d'ajouter "ah tu sais, c'est vraiment un excellent élève!!!". Le modèle étudiant, l'étudiant Idéal c'est ce qui ressort aussi de mes amis: on ressens vraiment cette influence dans leur façon de voir leurs études, orientée je-bosse-pour-avoir-un-travail-bien-payé-et-j'aide-ma-famille, dans leur façon de penser qui je trouve, manque effectivement de personnalité et d'envie de se détacher de la masse. Mais bon, je les aime bien quand même ^^ et puis ils ne sont pas tous comme ça.

J'ai lu un article qui disait que 40% des étudiants Vietnamiens souhaitaient que leurs professeurs leur apprennent à penser par eux même et que 80% des étudiants voulaient voir les livres enfin mis à jour. C'est encore un des rouage qui crée ce mythe de l'idéal étudiant: les livres n'ont pas été changé depuis très longtemps et les professeurs, particulièrement les anciens formés lors des évenements de l'Oncle Hô, ont souvent une manière très froide et rigide d'enseigner ce qui ennuie profondément les élèves. Voilà un article qui explique ça

On arrive à l'article, ne vous en faites pas. Je vais vous expliquer mon point de vue en deux parties:

"Being healthy to live, she emphasized.

Thousands of students in the audience laughed, chanted and made jokes.

One would have thought that it was a perfectly legitimate wish, to be healthy. Without good health, we can’t really accomplish anything.

Why then, did the audience think it was funny, and a not-so-smart answer? The answer might be that it was a beauty contest.

I mean the person chosen for any beauty contest has to be beautiful and must lead a healthy life anyway. Maybe the contestant should have added to her answer how she would have liked to live her life and contribute to society, given that she was in good health.

We don’t know whether the student got any prize. Perhaps she was eliminated because of that answer."

L'auteur touche du doigt un des point dont je vous ai parlé: ok la fille a répondu qu'il fallait être en bonne santé mais elle n'a pas ajouté quelque chose comme "comme ça on pourrait toujours assurer le bien de la communauté et aider les gens et nos familles" et ça, bah, c'est pas ce que l'on attend d'un étudiant Vietnamien. Le Vietnamien est communiste une république démocratique, mais il ne faut surtout pas oublier que la famille et la communauté a la place numéro 1 dans le schéma de pensé idéal et en faire fi, je vous assure que c'est extrèmement mal perçu et au combien impossible pour notre profil d'étudiant parfait.

 

“I have a lot of dreams. I dream of becoming a good journalist, a well-known show host, and I also want to become Vietnam’s first female prime minister. But at first, I want to become a good student to achieve my dreams.”

Bravo! Can’t get better than that, one would have thought.

The judges apparently thought so too, and at first the video was selected for the top prize.

Then a member of the judging panel mentioned the part of the dream about becoming the first female prime minister... oh, it’s a sensitive topic, too political...

On second thoughts, the panel agreed with the sensitive observation of their colleague."


Oulà, aborder la politique dans la vision d'avenir d'un étudiant vietnamien! Mais mon petit, tu n'as pas compris que la politique s'est réservé aux adultes et  c'est toujours le même parti alors tu peux te brosser pour changer ça ah ah! en plus une FEMME? Mais tu es complétement folle!
Et voui, la politique c'est un sujet tabou, enfin, pas à Saigon qui est beaucoup plus ouverte que Hanoi et où j'arrive à parler assez librement avec mes amis et avec d'autres étudiants. Mais c'est vrai qu'on en parle très peu, c'est un sujet qui ne doit pas s'ébruiter en encore moins dans l'oreille d'un policier. Les adultes ne m'en parlent mais alors, jamais. Les étudiants le font avec un petit sourire gêné et un regard rapide autour d'eux. La politique dans la bouche de l'étudiant idéal, ça n'est pas possible, simplement parcque ça voudrait dire qu'il aimerait apporter un changement à la politique actuelle et le changement, ça n'est pas dans les objectifs des joyeux lurons qui dirigent le pays et qui se font élir en silence par les vietnamiens qui n'ont le choix qu'un d'un seul parti.
L'image d'Hô Chi Minh commence aujourd'hui à disparaitre même si les politiques font tout pour continuer d'exploiter cette image qui leur donne beaucoup d'influence pour manipuler les gens mais heureusement (et malheureusement pour eux) les jeunes que je fréquente, eux, s'en rendent bien compte et admettent (mais pas volontiers) que ce n'est plus qu'un image qu'on leur agite sous le nez pour les inciter à faire telle ou telle chose et pour garder cette image politique qu'a le Vietnam aujourd'hui.

"
So let us pause and ponder. By laughing at the simple dream of being healthy, and deeming sensitive a child’s dream of becoming a female prime minister – are we teaching our youngsters how to dream... the right way?"

Ou encore: "A force de marteller les jeunes avec le profil d'un idéal étudiant à atteindre qui ne bousculerait pas les précieux tabous et traditions de certaines époques lointaines, apprenez-vous aux enfants à rêver ou forcez-les à devenir ce que vous aimeriez qu'ils deviennent?"
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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 07:28
Voilà un aticle que j'ai trouvé dans le Thanh Nien News, j'ai adoré... vous comprendrez pourquoi

"I have a dream, but is it the right one?
A contestant at a recent beauty contest for college students at the Hue University said her dream was to be healthy, always.

 

 

Being healthy to live, she emphasized.

Thousands of students in the audience laughed, chanted and made jokes.

One would have thought that it was a perfectly legitimate wish, to be healthy. Without good health, we can’t really accomplish anything.

Why then, did the audience think it was funny, and a not-so-smart answer? The answer might be that it was a beauty contest.

I mean the person chosen for any beauty contest has to be beautiful and must lead a healthy life anyway. Maybe the contestant should have added to her answer how she would have liked to live her life and contribute to society, given that she was in good health.

We don’t know whether the student got any prize. Perhaps she was eliminated because of that answer.

Here’s another story.

A broadcast station in a central province sent a video clip to a competition.

In the clip, a reporter asks a fifth-grade student about her dream.

“I have a lot of dreams. I dream of becoming a good journalist, a well-known show host, and I also want to become Vietnam’s first female prime minister. But at first, I want to become a good student to achieve my dreams.”

Bravo! Can’t get better than that, one would have thought.

The judges apparently thought so too, and at first the video was selected for the top prize.

Then a member of the judging panel mentioned the part of the dream about becoming the first female prime minister... oh, it’s a sensitive topic, too political...

On second thoughts, the panel agreed with the sensitive observation of their colleague.

At least the student didn’t know her dream had failed her.

So let us pause and ponder. By laughing at the simple dream of being healthy, and deeming sensitive a child’s dream of becoming a female prime minister – are we teaching our youngsters how to dream... the right way?

By Nguyen The Thinh"

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Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 05:00
Voilà un sujet vastissime dont mes quelques articles ne font qu'effleurer la surface, c'est un sujet auquel je ne peux décidemment pas décrire parfaitement ni même complétement... mais j'essaye.

Voilà un aticle intéressant sur la course à l'éducation au Vietanm: Article

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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /Août /2008 17:00
Les vélos électriques moi j'adore alors quand j'ai vu un autre article dans le Thanh Nien, ni une ni deux je vous en fais part:

Le lien est là

C'est quand même assez incroyable, il y a un an que j'étais en experiment, j'en avais jamais vu aucun de ces petit bolides et là, même quand on est en pleine campagne, on en voit un peu partout. Le marché vietnamiens s'adapte très très vite à ces genre d'innovations.

Mais bon qui dit gros marché au Vietnam dit pleins de société qui veulent leur part et qui fabriquent de la merde... mais bon, c'est pareil chez nous!
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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /Août /2008 01:54
Voilà quelques jours, j'avais assisté à un atroupement de motos inhabituel à la station service qui se trouve sur ma route pour l'université. En lisant le Thanh Nien News, j'ai eu une réponse:

Cliquez ici

J'ai certains de mes amis qui viennent à l'université en vélo maintenant, quittes à passer une demie heure matin et soir à venir, ils délaissent leur coûteux deux roues. Aucun encore n'est motivé pour passer au vélo éléctrique.

Ah et sinon une réctification vis à vis d'un ancien message: il y a bien deux essences, le mélange de base et le diesel.

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Dimanche 3 août 2008 7 03 /08 /Août /2008 12:16
Un article fort intéressant sur les vélos électriques, c'est en effet de plus en plus répandu de vois ces vélos dans les rues de Saigon, sutout réservé à un publique féminin pour l'instant (c'est pas assez classe?). Mes amis ne veulent pas échanger leur bolide contre un vélo électrique car ça reste quand même un grso achat même s'il me parait rentable sur du long terme.

Pour la précision et la clarté de l'article 1€ = 26.000VND environ. Donc un "plein" de vélo électrique = 0,20€ pour 40km soit 0,005€/km... Quand même c'est pas cher. Un plein de moto c'est environ 50.000VND, je crois qu'ils paient 250.000VND ou 300.000VND par mois mes amis étudiants.

Ici : link

Truc idiot: le port du casque n'est pas obligatoire alors qu'ils vont presque à la même vitesse que les scooters.

Je crois qu'en Chine, ces vélos sont déjà populaires mais les constructeurs de ces vélos sont thailandais ou chinois, le marché est déjà pris et bien pris, pas de fabrication de véhicules au Vietnam. Truc marrant auquel on pense pas toujours, les Vietnamiens aussi estiment que le made in china c'est vraiment une qualité médiocre, pour eux, ils achètent en Corée et Japon pour les éléments électroniques et leurs motos sont Thailandaises tandis que leurs voitures sont Japonaises.
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Dimanche 3 août 2008 7 03 /08 /Août /2008 12:07
je vous joins un lien pour aller voir le site du journal Thanh Nien, un journal vietnamien aussi traduit en anglais. C'est intéressant et ça me permet d'avoir et des sujets de conversation avec mes amis et une vision globale du Vietnam actuel, c'est seulement avec ces informations qu'on arrive à mieux comprendre ce pays, les gens n'en parle jamais d'eux même.

link

Mais bon, à côté de ça, je vous avoue qu'on ne parle pas de tout. Par exemple, la censure de l'information en Chine, aucune information dessus. Par contre c'est un journal qui parle d'un peu de tout et spécialement des problèmes actuels mais qui, à mon goût, fait trop parler des "héros" locaux.

Si j'ai des informations intéressantes ou des passages vraiment intéressants, je vous ferai un article.
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Jeudi 31 juillet 2008 4 31 /07 /Juil /2008 12:59
Comme un de mes amis lis la presse vietnamienne en anglais pour améliorer son niveau de langue, je lui en emprunte de temps en temps et on apprends pleins de trucs. J'ai donc créer cette catégorie pour vous envoyer des articles intéressants (pour ceux qui parlent anglais, pour les autres, c'est l'occasion d'apprendre).

Je vous enverrai tout ça au fur et à mesure.
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